«Rooney obtient six points pour sa conduite en état d'ivresse. Il passe devant Everton.» Les résultats, décevants depuis un gros mois, ont caractérisé les fébrilités actuelles d'Everton. À commencer par un calendrier plus favorable dans les semaines qui viennent. L'argument de l'agenda ne peut, bien sûr, pas être une explication plausible à toutes les carences rencontrées par les Toffees.

Rooney n’en est plus un, malgré ses bons débuts 2 buts lors des 2 premiers matches de Premier League et ses récents déboires ne le placent pas dans les meilleures conditions.

Après la réception initiale de Stoke, le club a enchaîné Manchester City, Chelsea, Tottenham et Manchester United.  Le 3-5-2 mis en place par Koeman offre un bloc compact, mais Everton peine à créer du jeu avec le ballon. L’arrivée de Sigurdsson n’apporte pas, pour l’instant, l’étincelle recherchée.